La surface annoncée engage. En copropriété, la loi Carrez impose de mentionner la superficie privative lors d’une vente, selon une méthode stricte : seules certaines surfaces sont comptabilisées, et des règles précises s’appliquent notamment aux zones sous pente et aux hauteurs. En location de résidence principale, la loi Boutin encadre la surface habitable, avec un mode de calcul différent ; confondre les deux est une cause fréquente d’erreur.
L’intervention consiste à mesurer, vérifier les paramètres qui font varier le calcul (cloisons, embrasures, placards, mansardes), puis établir une attestation claire. Pour le vendeur, l’intérêt est d’éviter une remise en cause du prix ou une contestation fondée sur un écart significatif. Pour le bailleur, une surface mal déclarée peut entraîner un conflit et une demande d’ajustement.
Juridiquement, ces mesures ont donc une portée directe : elles sécurisent l’acte, le compromis ou le bail, et limitent les discussions après signature. Tri Katell réalise ces mesurages avec une méthodologie rigoureuse et une restitution exploitable, afin que la surface indiquée corresponde à la réalité calculée selon le bon texte, et que le document puisse être intégré au dossier sans correction ultérieure.