Le DTA et le DTG sont souvent confondus, alors qu’ils répondent à des objectifs différents. Le DTA concerne les immeubles construits à l’époque où l’amiante était encore utilisé : il recense, pour les parties communes, les matériaux susceptibles d’en contenir, leur localisation et leur état, avec une logique de suivi dans le temps.
Le DTG (Diagnostic Technique Global) propose une lecture d’ensemble de l’immeuble : état du bâti et des équipements collectifs, points de vigilance, priorités techniques, afin d’aider la copropriété à organiser ses décisions. La mission n’est donc pas la même : repérage et traçabilité pour le DTA, analyse globale et restitution structurée pour le DTG. Dans les deux cas, la méthode repose sur visite, vérifications ciblées, examen des éléments disponibles, puis rédaction d’un rapport exploitable par des copropriétaires non techniciens.
Juridiquement, ces documents participent à l’information des copropriétaires et à la sécurisation des décisions prises en assemblée, notamment lorsque des travaux sont envisagés. Tri Katell remet des rendus lisibles, séparant clairement les objectifs, le périmètre et les conclusions, afin que chaque document serve réellement à la gestion de l’immeuble, et non à “cocher une case”.